Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

Historique

« La musique n’a pas été donnée à l’homme pour flatter ses sens mais pour calmer les tourments de son âme ».
Platon

Dès l’Antiquité, des penseurs comme Platon se sont questionnés sur la nature de l’art et parlent du phénomène artistique comme ayant le pouvoir d’entraîner les hommes vers la beauté, de provoquer des effets relationnels entre les hommes et d’apaiser les âmes. Ainsi, la peinture, le théâtre ou la musique sont déjà utilisés pour leur pouvoir salutaire.

De l’Antiquité à la Renaissance, en passant par le Moyen-âge, la réflexion sur la nature de l’art se poursuit jusqu’à rejoindre le concept de l’Esthétique.

Vers la fin du 20e siècle, l’intérêt porté à l’esprit de l’homme amène l’activité artistique dans les lieux de soins psychiatriques où l’on pratique surtout les arts plastiques (arthérapie), puis la musicothérapie.
C’est vers les années 60 que l’on reconnaît l’art-thérapie comme discipline à part entière et qu’elle s’ouvre à toutes les techniques artistiques (peinture, danse, théâtre…).

Depuis de nombreux courants de l’art-thérapie ont émergé se nourrissant de diverses influences (médecine, psychologie, psychanalyse…).

Parmi ceux-ci, l’Ecole d’Art-thérapie de Tours se démarque par la volonté de définir l’art-thérapie comme une spécialité à part entière et de ne pas faire redondance avec les autres formes de thérapies (psychothérapie, ergothérapie, psychomotricien). Ainsi, ses chercheurs ont tenté de  déterminer un champ conceptuel scientifique permettant de reconnaître l’art-thérapie comme une activité thérapeutique spécifique.

« Complément thérapeutique dans l’équipe pluridisciplinaire de soins, l’art-thérapeute s’impose comme intervenant privilégié dans des domaines humains aussi variés que l’émotion, le plaisir, l’idéalisation, l’expression ou la communication par exemple, qui par ailleurs sont autant d’éléments qui vont déterminer le principe esthétique. »
R. Forestier

L’Ecole d’Art-Thérapie Louis de Berquin de Bruxelles s’inspire du modèle de Tours, avec une volonté d’ouverture sur d’autres courants de l’art-thérapie ou de la psychologie.